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Platforme sur l'automatisation de la production et des processus
La résistance à la transformation numérique est futile
Les nouvelles formes d’automatisation aideront directement ou indirectement un quart des employés travaillant à distance avant la fin de l’année.

La résistance à la transformation numérique est futile

Le Coronavirus a bouleversé notre façon de produire. La transformation numérique est passée à la vitesse supérieure. Des années de travail sont devenues des mois de travail, les chefs d’entreprise réalisant que le numérique est le seul moyen d’assurer l’avenir. Mais à quoi ressemblera l’automatisation dans le monde post-covid?

Innover uniquement pour le plaisir d’innover, c’est dépassé. Même si la pandémie s’est avérée être un énorme moteur de la transformation numérique, le pragmatisme a toujours été primordial. D’ici 2022, 70% de toutes les organisations auront accéléré leur utilisation de la technologie numérique : pour accroître l’engagement des clients, assurer une meilleure productivité et instaurer une organisation résiliente. Si aujourd’hui seuls 27% des entreprises ont subi une transformation numérique complète, elles seront 75% en 2024. Le numérique va rapidement devenir la nouvelle norme dans les entreprises et la société. En recourant à la technologie de l’hyperautomatisation en combinaison avec des processus de production repensés, les entreprises pourront réduire leurs coûts jusqu’à 30% d’ici 2025. L’automatisation et la numérisation sont donc payantes.

Les innovations technologiques ne sont pas une île

Le marché s’intéresse beaucoup à l’intelligence artificielle, à l’apprentissage automatique, aux jumeaux numériques et à l’automatisation des processus robotiques (RPA). Mais ces technologies n’apportent une valeur ajoutée concrète aux résultats de l’entreprise que si elles ne fonctionnent pas en vase clos. Abandonner l’approche en silo au profit d’une approche intégrée en rassemblant les bonnes capacités pour résoudre des problèmes spécifiques et découvrir des opportunités. Ce processus est appelé hyper-automatisation. Ce processus n’est pas une fin en soi, mais plutôt une approche disciplinée visant à identifier et à évaluer rapidement les processus commerciaux et informatiques qui bénéficieraient de l’automatisation. Il s’articule autour de différentes technologies qui, ensemble, forment une architecture unique. Et cela ne concerne pas seulement les entreprises. Les villes se tournent également vers l’IoT, l’intelligence artificielle et les jumeaux numériques pour rapprocher les mondes physique et virtuel, et améliorer la gestion des infrastructures.

Cohabitation homme et machine

Cette décennie devrait voir la fin de la lutte entre les humains et les robots. Les organisations les plus performantes seront celles qui comprendront comment la technologie numérique peut être parfaitement intégrée pour accroître la productivité humaine. Tout ce qui peut l’être sera automatisé ; tous les autres processus devront être soutenus. En d’autres termes, les machines automatiseront 80% des processus et fourniront des informations permettant aux personnes de prendre les bonnes décisions dans les 20% restants. Les nouvelles formes d’automatisation soutiendront directement ou indirectement un quart des travailleurs à distance avant la fin de l’année. D’ici l’année prochaine, 65% d’entre eux sortiront armés de données, d’intelligence artificielle et de sécurité pour améliorer la productivité, l’adaptabilité et les capacités de prise de décision dans des circonstances qui évoluent toujours plus rapidement. Mais cela ne se limite pas à ce domaine. D’ici 2023, la moitié des gestionnaires auront leur propre assistant robotique doté d’une intelligence artificielle pour les aider à hiérarchiser correctement les tâches, à recueillir des informations et à automatiser les travaux répétitifs.

Du leader industriel au centre d’innovation

Ce n’est que lorsque toutes les technologies se trouvent sur la même plateforme que l’on peut obtenir une réelle qualité, des données cohérentes et des connaissances significatives. Dans les années à venir, les leaders mondiaux du secteur auront acquis au moins une start-up dédiée aux logiciels d’intelligence artificielle d’ici 2023. Cela leur permet de s’assurer de disposer des bonnes compétences en interne et de conserver leur propriété intellectuelle. Le besoin de données intégrées rendra également plus difficile la survie des entreprises en tant qu’acteurs technologiques autonomes. Mais l’intégration ne se limite pas aux rachats. Des réseaux d’entreprises coopérant à un niveau très profond seront également mis en place. On les appelle les usines d’innovation numérique. On s’attend à ce que 40% des fournisseurs IT et OT unissent leurs forces pour mettre sur le marché des solutions holistiques. D’ici 2025, 75% des chefs d’entreprise utiliseront des plateformes et des écosystèmes numériques pour adapter leurs chaînes de valeur à de nouveaux marchés et industries.    

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